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JAE 9
» 4,9 MiB - 979 consulté(s) - 8 avril 2020Ce numéro 9 du
Journal de l’Agro-écologie couvre différents
domaines allant de la recherche à la formation,
aux enjeux de développement et surtout, par
rapport aux numéros précédents, des témoignages
d’adoptants montrant des changements de
comportements sur les bonnes pratiques agricoles
pour la gestion de la fertilité des sols. On connaît
depuis longtemps l’importance de la matière
organique dans nos sols acides fortement lessivés
depuis de longues années. Un sol ferralitique acide
dépourvu de matière organique se compacte à
partir des 15 cm limitant la descente des racines
des plantes. Sur ces sols acides le fumier est un
amendement très utile dont la fonction va bien
au-delà de sa composition chimique à savoir sa
fonction dans le relèvement du pH et sa fonction
dans le complexe argilo-chimique.
Jusqu’à présent, on s’est appuyé sur le fumier de
ferme mais avec la forte réduction du troupeau
dans les exploitations agricoles, il est impossible
de satisfaire les besoins. En effet, les productions
de fumier dans les exploitations agricoles
(inférieures à 5 t/ha) sont nettement insuffisantes
pour satisfaire leur besoin. Comme le fumier ne
sera jamais suffisant, la solution c’est les plantes
de couverture où nous avons des acquis énormes
par rapport aux autres pays. L’engouement des
paysans du projet MANITATRA sur le mucuna et le
lombricompost est très significatif à cet égard. A
noter également l’utilisation du compost liquide
avec addition de plantes biocides comme le neem,
le faux neem, etc.. pour lutter contre les insectes
nuisibles.
L’autre solution complémentaire est l’utilisation
des composts et en particulier le lombricompost, une matière organique de qualité qui s’utilise à des
doses dix fois plus faibles que le fumier.
JAE 8
» 34,4 MiB - 1 544 consulté(s) - 2 janvier 2020Ce numéro 8 du Journal de l’Agro-écologie couvre différents domaines allant de la recherche à la formation, aux enjeux de développement et surtout, par rapport aux numéros précédents, des témoignages d’adoptants montrant des changements de comportements sur les bonnes pratiques agricoles pour la gestion de la fertilité des sols. La reconnaissance de l’importance du fumier de ferme améliorée dans la Sud Est est très significative à cet égard et traduit un changement de paradigme dans la gestion de la fertilité des sols pour des paysans qui ne l’utilisaient pas du tout dans le passé. Il en est de même pour la restitution des résidus des récoltes d’après les enquêtes de la recherche. Différentes innovations figurent dans ce numéro, entre autres les contributions des techniques agro-écologiques pour améliorer la sécurité alimentaire aux alentours des aires protégées, la valorisation des déchets urbains pour l’intensification des cultures à forte valeur ajoutée.
A noter en particulier la confirmation de l’importance du mucuna d’après les expériences de nos partenaires autour des aires protégées : le mucuna associé aux cultures vivrières réduit aussi les attaques de sangliers, par conséquent, en plus de ses propriétés avérées dans la régénération de la fertilité, dans la lutte contre les mauvaises herbes, dans sa forte capacité à réduire les attaques des insectes dont en particulier les chenilles légionnaires, le mucuna est aussi un répulsif contre les grands ravageurs des cultures comme les sangliers (observations préliminaires). Les travaux de recherche contribuent largement dans ce numéro dans l’éclairage sur l’adoption ou la non adoption des techniques diffusées.
JAE 7
» 91,9 MiB - 770 consulté(s) - 24 juin 2019Ce numéro 7 du Journal de l’Agro-écologie couvre différents domaines allant de la recherche à la formation et aux enjeux de développement. Sont développés, entre autres, des sujets d’actualité comme les perspectives offertes par les plantes de couvertures dans la régénération des sols dégradés voire dans la lutte contre les chenilles légionnaires ou l’analyse des exploitations agricoles familiales pour mieux orienter le développement. Dans l’amélioration des sols par les plantes améliorantes, la performance du pois d’Angole (Cajanus cajan) sur des sols très compactés du Nord-Ouest est confirmée par la recherche. D’ailleurs, la contribution de la recherche privée dans l’amélioration de sols très dégradés en lien avec l’initiative d’exploitation à grande échelle de cajou est partagée dans ce numéro. Des témoignages de paysans dans des régions d’extrême pauvreté sur la contribution des techniques agro-écologiques dans la sécurité alimentaire sont aussi dans ce numéro.
JAE 6
» 8,7 MiB - 991 consulté(s) - 4 janvier 2019Dans cette édition, il est question
d’appuis/formation du GSDM à différents
niveaux mais surtout des expertises Agro-écologiques
dans différents milieux dans
le Pays à la demande de ses membres et de
ses partenaires. Cette expertise englobe des
zones les plus sèches comme l’Androy (300 à
400 mm de pluie) aux zones les plus humides
comme le paysage des Hautes Terres du Nord
(HTN) dans le corridor forestier d’Andapa et de
Doany à 2500 mm de pluie. Des expériences
du GSDM, il ressort que l’Agro-écologie peut
apporter des réponses à des sujets aussi
variés allant de la lutte contre l’érosion, donc
la protection des ouvrages, à la régénération
des sols dégradés jusqu’à la protection de la
biodiversité.
Par ailleurs, il ressort de l’évaluation du
projet Hoba (projet ASARA) que la diffusion
de l’Agro-écologie dans les zones sèches de
l’Androy génère des impacts sur la nutrition
des ménages et la sécurité alimentaire. Cette
diffusion est basée sur le développement de
nouvelles espèces comme le pois d’Angole,
le konoke, et de graminées comme le mil et le
sorgho.
Des contributions de chercheurs au niveau
national ou régional sont mises en avant
dans ce numéro traduisant ainsi le rôle du
GSDM d’interface entre la recherche et le
développement.
JAE 5
» 13,2 MiB - 966 consulté(s) - 31 août 2018Nous avons le plaisir de présenter à nos lecteurs
l’édition N° 5 du Journal de l’Agro-écologie. A part
les activités menées dans le cadre du projet PAPAM,
composante 2 et le nouveau projet MANITATRA 2 sur
financement de l’UE et mis en oeuvre par le COMESA
dans le cadre de l’alliance globale sur le changement
climatique (Intra-ACP GCCA+), le Journal présente
les activités des membres et des partenaires du
GSDM dans plusieurs régions de Madagascar et dans
différents domaines en lien avec l’Agro-écologie et le
changement climatique. L’Agro-écologie couvrant des
domaines très larges, cherchant à mieux valoriser
la résilience des écosystèmes cultivés, le journal
valorise ainsi les acquis des techniques comme la
rizipisciculture, la permaculture, les semences SQD
etc. pour ne pas trop dépendre des énergies fossiles
et mieux valoriser entre autres, les bonnes pratiques
agricoles et les bio-pesticides.
JAE 4
» 2,5 MiB - 1 056 consulté(s) - 23 mai 2018Dans ce numéro figure un essai de capitalisation du site d’Ivory dans le Moyen Ouest avec en particulier ses résultats après 19 ans de non travail du sol et son impact au niveau national. Les activités de formations mises en oeuvre par le GSDM y figurent également entre autres la formation de l’AE dans les CEG dont les résultats de cette année ont eu des portées inattendues, ainsi que le démarrage de la formation en AE dans les EFTA de Toamasina et de Fianarantsoa qui vont alimenter tout le Pays en techniciens spécialisés. Un regard international y figure suite à la participation du GSDM au Salon International de l’Agriculture (SIA) à Paris le 26 février 2018, une conférence internationale sur la transition agro-écologique. Durant la journée d’échanges entre la recherche et le développement, la rizipisciculture a été démontrée par la recherche comme faisant partie de système innovant et efficient en Agro-écologie avec comme effet, entre autres, une augmentation du rendement du riz de l’ordre de 20%. Un article dans ce sens figure également dans ce numéro. Toujours dans le riz irrigué, un autre système innovant, le nouveau système de riziculture appelé Zanatany est développé, un système impulsé par le japonais Masanobu Fukuoka, une alternative pertinente au SRI, en cours de test : et si on supprime le repiquage, suggère-t-on ! Enfin les variétés de patate douce à chair orange type BORA développées par FIFAMANOR et les variétés vietnamiennes dont l’impact sur la nutrition justifie leur diffusion, connaissent une forte adoption à cause de leur cycle court et leur caractère non photopériodique.
JAE 3
» 12,3 MiB - 1 661 consulté(s) - 22 février 2018Edition 3 journal de l'Agro-écologie